Prozac : autorisation de castrer dès 8 ans

Publié le par Eric Roux

L'AFSSAPS (Agence Française de Sécurité Sanitaire des Produits de Santé) vient d'autoriser la prescription de Prozac aux enfants à partir de 8 ans. Pourquoi s'inquiéter ? Ils doivent bien connaître leur affaire ces gens-là...

Eh oui, ils connaissent bien leur affaire, ils savent qu'avec les millions dont ils disposent grâce à la manne des lobbies pharmaceutiques, peu importe le scandale, tout sera justifié et rentrera dans l'ordre.

Le Prozac est l'un des anti-dépresseurs les plus dangereux actuellement sur le marché. Et ce n'est pas moi qui le dit, c'est eux !

Dans sa brochure "Le bon usage des antidépresseurs chez l’enfant et l’adolescent", dont le titre même me fait froid dans le dos, l'AFSSAP décrit elle-même les risques du Prozac (qu'elle conseille quand même).

Tout d'abord, l'augmentation des tendances suicidaires :
"L’utilisation des autres antidépresseurs ISRS et apparentés est déconseillée pour cette classe d’âge dans le traitement de la dépression, en raison du risque de comportement suicidaire (idées suicidaires, tentatives de suicide) et de comportement hostile (agressivité, comportement d’opposition, colère) misen évidence chez des enfants et adolescents traités par ISRS au cours d’essais cliniques. Le risque de comportement suicidaire et de comportement hostile identifiés avec la fluoxétine (Prozac) lors des essais cliniques, n’est pas différent de celui observé avec les autres ISRS."

Si cela vous parait un tant soit peu compliqué, je traduis : nos enfants sous antidépresseurs risquent fortement de se suicider ou de devenir violents et dangereux, et c'est la même chose avec le Prozac.

Mais visiblement, cela n'inquiète pas l'AFSSAPS.

Et qu'en est-il du développement sexuel de nos enfants ? Eh bien comme à l'accoutumée, on a fait quelques tests sur des rats... c'est si ressemblant. Et on s'est rendu compte que les jeunes rats drogués au Prozac souffraient d'atteintes testiculaires irréversibles.

Je cite toujours l'AFFSAP : 
"Cette demande fait suite aux résultats d’une étude pré-clinique chez le rat juvénile montrant des effets délétères de la fluoxétine sur la croissance, sur la maturation sexuelle, sur la fonction sexuelle, et sur les organes sexuels, en particulier des atteintes testiculaires irréversibles."


En bref, si votre enfant survit au suicide, il n'aura pas de développement sexuel normal, sera impuissant, voire castré.

Et la solution : demander des études complémentaires pendant qu'on autorise la prescription et que l'on place l'enfant sous suivi médical. Eh oui, il ne s'agit plus d'expérimentations sur des rats, mais bien sur nos enfants.

Mais tout de même le contrôle est sévère, puisque seuls les psychiatres auront le droit (théoriquement) de prescrire du Prozac aux enfants. Outre le fait que je préfèrerais donner mon corps à la science que de prêter mon petit doigt à un psychiatre, il nous faut savoir sur quel critères le psychiatre est enjoint de se baser quand au diagnostic dépressif. Il doit se conformer au manuel appelé le DSM IV.

Et que nous dit le manuel ?
Que au moins 5 des 9 symptômes de dépression doivent être présents pendant au moins 2 semaines.

Allez, choisissons 5 symptômes d'après le DSM IV :
1. Humeur irritable ou revendicante. Préoccupations morbides envahissantes – par exemple par des paroles de chansons nihilistes.
2. Perte d’intérêt dans le sport, les jeux vidéo, et les activités entre amis.
3. Perte ou gain de poids significatif en absence de régime (ex : modification du poids corporel en mois excédant 5%) ou diminution ou augmentation de l’appétit presque tous les jours.
4. Regarde la TV excessivement tard dans la nuit. Refus de se lever le matin pour aller à l’école.
5. Comportement d’opposition et/ou négatif .

Vous l'avez compris, il ne fait pas bon faire sa petite crise d'adolescence. Outre la stupidité de demander à un enfant de 8 ans de ne pas prendre de poids (5% si votre enfant pèse 40 kilos, cela fait 2 kilos...), chacun des autres symptômes peut décrire tellement d'enfants qu'on se demande quel est le véritable objectif poursuivi par l'AFSSAPS et ses commanditaires : la lutte contre la surpopulation ?

Moi, si j'étais la Défenseure des Enfants (qui n'est autre que l'ancien Directeur de la Communication des laboratoires Servier, et qui a ses entrées dans le monde de la pharmacie), je défendrais nos enfants.

Et si le votre a des symptômes correspondant à ceux qui sont décrits dans la bible DSM IV, cachez-le, protégez-le des psychiatres, aidez-le à comprendre ce qu'il étudie et assurez-vous qu'il mange de manière équilibrée. Au moins, il restera en vie et aura une chance de vous offrir une vie de grand-mère... ou de grand-père.

Publié dans société

Commenter cet article

k.T 31/05/2008 22:37

D'ailleur première cause de mortalité chez les jeunes (11 ans), le suicide...........Honte à cette socièté...

Eric Roux 01/06/2008 01:05


Honte à ceux qui s'engraissent en la nourrissant de saloperies sous couvert de "médecine", en trahissant les principes les plus élémentaires de la déontologie du médecin.